L’OPC : Un acteur clé dans la gestion des chantiers
Dans cette édition d’Hypergone, nous explorons le rôle essentiel de l’OPC (Ordonnancement, Pilotage, Coordination) dans la gestion des délais et des coûts sur un chantier.
Face aux aléas inévitables de la construction, cet acteur assure une coordination optimale entre les différents intervenants et veille à la bonne exécution du projet. Grâce aux textes et lois en vigueur, la gestion des imprévus est encadrée, permettant ainsi une meilleure maîtrise des risques.
L’OPC : Garant de la coordination et du respect des délais
Les aléas sont une réalité incontournable sur un chantier. Retards liés aux conditions météorologiques, imprévus techniques ou encore difficultés d’approvisionnement : autant de facteurs pouvant impacter le bon déroulement du projet. Heureusement, des outils juridiques et réglementaires permettent d’anticiper et de gérer ces situations pour garantir la fiabilité et la rentabilité des travaux.
Un cadre réglementaire au service de la maîtrise des risques
Plusieurs réglementations permettent de gérer les imprévus sur un chantier :
Le Code Civil définit la responsabilité des constructeurs et prévoit la possibilité de justifier un retard en cas de force majeure.
Le Code de la Construction et de l’Habitation (CCH) encadre les responsabilités des acteurs du chantier et impose des garanties comme la garantie décennale et l’assurance dommage-ouvrage.
Le Code des Marchés Publics fixe des règles spécifiques pour ajuster les délais et coûts en cas d’aléas dans les chantiers publics. Le Cahier des Clauses Techniques Particulières (CCTP) intègre des dispositions pour la prise en compte des événements imprévisibles.
Grâce à ces outils juridiques et contractuels, l’OPC dispose d’un cadre clair pour anticiper et gérer les aléas. Son rôle de chef d’orchestre sur le chantier garantit ainsi une meilleure maîtrise des délais et des coûts, assurant la réussite des projets de construction.
























